“As I sit upon the rock,
I am like a statue block,
And I straighten my hair,
That is so long and fair.
And now my eyes look bright,
For I am in great delight,
Because I am free in glee,
To roam over the sea.”

After that the hamlet was joyful again, for the fishermen began to catch plenty of fish; for the merman showed them where to cast their nets, by colouring the water as of old.

And the two brothers married the chief’s two beautiful daughters, and they lived happily ever afterwards.


THE PASTOR’S NURSE.

Mon père était très jeune encore quand il est entré au saint ministère et qu’il fut nommé pasteur à Hambach, village de la Lorraine. L’endroit était assez grand, mais de peu de ressources, et il était heureux de trouver quelqu’un qui, dans son inexpérience et loin de sa famille, fut capable de lui aider à fonder sa maison, selon les usages et les traditions d’un bon presbytère.

C’est Madame Catherine Reeb, personne d’un âge mûr, dont le mari avait été instituteur, mais qui d’une nature mécontente et orgueilleuse, se croyait au-dessus de sa sphère, et faisait sentir à sa pauvre femme, qui l’aimait d’un dévouement admirable, toutes les tortures que l’égoïsme peut inventer. Elle se donna à peine le nécessaire pour procurer à son seigneur et mâitre tous les soins que sa supériorité imaginaire pouvait exiger, et pourtant il ne fut jamais content, et un beau jour disparut, sans qu’on pût retrouver ses traces. La pauvre Catherine fut inconsolable, mais ne perdit pas l’espoir qu’un jour son mari ne revînt, chargé de tous les honneurs, qu’elle aussi, bonne âme crédule, lui croyait dûs.

C’est dans ces conditions qu’elle vint tenir le ménage de mon père, elle le fit avec beaucoup de tact et de douceur, mais tout en elle respirait la tristesse, l’abandon. Quand, après quelques années, mon père se maria, Catherine continua son activité dans la maison, mais avec son bon sens naturel, en référa la responsabilité à sa jeune maîtresse, qu’elle aimait beaucoup.

Ma mère chercha par bien des moyens à la distraire de son chagrin. Elle devint plus gaie, quand elle nous raconta des histoires et fit des jeux avec nous. Nos parents se faisaient un plaisir de l’observer parfois quand elle ne s’endouta pas, se disant: “Voilà ce qu’il fallait à notre vieille Catherine, ce sont les enfants qui lui ont porté l’oubli.”