De ces bois, chaque été rajeunit la couronne,
La mienne est pour toujours flétrie au vent d’automne;
Au murmure des vents dans leurs rameaux touffus,
Au concert gracieux de leurs nids suspendus.
Au doux bruit du ruisseau qui borda leur enceinte,
Aujourd’hui je n’ai rien à mêler qu’une plainte:
Je ne ris plus.…
Puis sous le marronnier voici le banc de pierre
Où, pour nous voir de loin, s’asseyait notre mère.
Oh! comme elle était belle et comme nous l’aimions!