“Je suis le frère de la rose;

Elle me cache aux importuns,

Puis sur son cœur je me repose

Et je m'enivre de parfums.

“Ma vie est tout heureuse et pure,

Pourquoi désires-tu ma mort?

Oh! dis-moi, roi de la nature,

Serais-tu jaloux de mon sort?

“Va, je sais bien que tu t'inclines

Souvent pour essuyer des pleurs,