Que tes yeux comptent les épines

Où je ne vois rien que des fleurs.

“Je sais que parfois ton visage

Se trouble et s'assombrit soudain,

Lorsqu'en vain je cherche un nuage

Au fond de l'horizon serein.

“Mais Celui dont la main divine

A daigné nous former tous deux,

Pour moi parfuma la colline,

Et de loin te montra les cieux.