Denis de Sallo's “Journal des Sçavans,” in 1665 may be considered as the origin of Literary Journals or Reviews.


Sous ce tombeau git Le Sage abattu
Par le ciseau de la Parque importune,
S'il ne fut pas ami de la fortune
Il fut toujours ami de la vertu,

was Le Sage's epitaph.


These lines although extremely French are forcible,

Et comme un jeune cœur est bientot enflammé
Il me vit, il m'aima, je le vis, je l'aimai.


On Cardinal Richelieu, Benserade made the following epitaph: