Ses cordages vibrants et remplis d'aquilon

Semblent, dans le vide où tout sombre,

Une lyre à travers laquelle par moment

Passe quelque âme en fuite au fond du firmament

Et mêlée aux souffles de l'ombre.

Car l'air, c'est l'hymne épars; l'air, parmi les récifs

Des nuages roulant en groupes convulsifs,

Jette mille voix étouffées;

Les fluides, l'azur, l'effluve, l'élément,

Sont toute une harmonie où flottent vaguement