On ne sait quels sombres Orphées.

Superbe, il plane avec un hymne en ses agrès;

Et l'on croit voir passer la strophe du progrès.

Il est la nef, il est le phare!

L'homme enfin prend son sceptre et jette son bâton.

Et l'on voit s'envoler le calcul de Newton

Monté sur l'ode de Pindare.

Le char haletant plonge et s'enfonce dans l'air,

Dans l'éblouissement impénétrable et clair,

Dans l'éther sans tache et sans ride;