Entrechoquant par fois les lances formidables,
S’opposaient vainement à ces audacieux,
Qui suivant de leur chef les pas infatigables,
Touchent enfin le sol du piton sourcilleux.
En cercles resserrés près du fils de Pepin,
Ses dignes compagnons au loin jettent la vue
Sur une ténébreuse et profonde étendue
De mobiles vapeurs, de nuages sans fin.
Appuyés sur leur glaive ils dominent la sphere
Où le bruyant tonnerre