[60] "Non si scopri mai congiura alcuna, nella quale, o giusta o ingiustamente, ella non sia nominata.... Ma la Regina sforza quando seno insieme di riceverla in publico con ogni sorte d'humanitá et d'honore, ne mai gli parla, se non di cosa piacevole." Relatione di Gio. Micheli. MS.
[61] Hall, Chronicle, (London, 1809,) pp. 692, 711.—Sepulvedæ Opera, vol. II. pp. 46-48.
Sepulveda's account of the reign of Mary becomes of the more authority from the fact that he submitted this portion of his history to the revision of Cardinal Pole, as we learn from one of his epistles to that prelate. Opera, tom. III. p. 309.
[62] Yet the emperor seems to have written in a somewhat different style to his ambassador at the English court. "Desfaillant la force pour donner assistance à nostre-dicte cousine comme aussy vous sçavez qu'elle deffault pour l'empeschement que l'on nous donne du coustel de France, nous ne véons aulcun apparent moyen pour assheurer la personne de nostre-dicte cousine." L'Empereur à ses Ambassadeurs en Angleterre, 11 juillet, 1553, Papiers d'Etat de Granvelle, tom. IV, p. 25.
[63] Charles, in a letter to his ambassador in London, dated July 22, 1553, after much good counsel which he was to give Queen Mary, in the emperor's name, respecting the government of her kingdom, directs him to hint to her that the time had come when it would be well for the queen to provide herself with a husband, and if his advice could be of any use in the affair, she was entirely welcome to it. "Et aussy lui direz-vous qu'il sera besoin que pour etre seustenue audit royaulme, emparée et deffendue, mesmes en choses que ne sont de la profession de dames, il sera très-requis que tost elle prenne party de mariaige avec qui il luy semblera estre plus convenable, tenant regard à ce que dessus; et que s'il lui plaît nous faire part avant que s'y déterminer, nous ne fauldrons de, avec la sincérité de l'affection que lui portons, luy faire entendre libéralement, sur ce qu'elle voudra mettre en avant, nostre advis, et de l'ayder et favoriser en ce qu'elle se déterminera." L'Empereur à ses Ambassadeurs en Angleterre, 22 juillet, 1553, Ibid., p. 56.
[64] Granvelle, who owed no good-will to the minister for the part which he afterwards took in the troubles of Flanders, frequently puns on Kenard's name, which he seems to have thought altogether significant of his character.
[65] "Quant à Cortenay, vous pourriez bien dire, pour éviter au propoz mencionné en voz lettres, que l'on en parle, pour veoir ce qu'elle dira; mais gardez-vous de luy tout desfaire et mesmes qu'elle n'aye descouvert plus avant son intention; car si elle y avoit fantasie, elle ne layroit (si elle est du naturel des aultres femmes) de passer oultre, et si se ressentiroit à jamais de ce que vous luy en pourriés avoir dit. Bien luy pourriés-vous toucher des commoditez plus grandes que pourroit recepvoir de mariaige estrangier, sans trop toucher à la personne où elle pourroit avoir affection." L'Evêque d'Arras à Renard. 14 août, 1553, Ibid., p. 77.
[66] "Quant je luy fiz l'ouverture de mariaige, elle se print à rire, non une foys ains plusieurs foys, me regardant d'un œil signifiant l'ouverture luy estre fort aggréable, me donnant assez à cognoistre qu'elle ne taichoit ou désiroit mariaige d'Angleterre." Renard à l'Evêque d'Arras, 15 août, 1558, Ibid., p. 78.
[67] "Et, sans attendre la fin de ces propoz, elle jura que jamais elle n'avoit senti esguillon de ce que l'on appelle amor, ny entré en pensement de volupté, et qu'elle n'avoit jamais pensé à mariaige sinon depuys que a pieu à Dieu la promovoir à la couronne, et que celluy qu'elle fera sera contre sa propre affection, pour le respect de la chose publicque; qu'elle se tient toute assurée sa majesté aura considération à ce qu'elle m'a dict et qu'elle désire l'obéir et complaire en tout et par tout comme son propre père; qu'elle n'oseroit entrer en propoz de mariaige avec ceulx de son conseil, que fault, le cas advenant, que vienne de la meute de sa majesté." Renard à l'Evêque d'Arras, 8 septembre, 1553, Ibid., p. 98.
[68] "Vous la pourrez asseurer que, si nous estions en caige et disposition telle qu'il conviendroit, et que jugissions que de ce peut redonder le bien de ses affaires, nous ne vouldrions choysir aultre party en ce monde plus tost que de nous alier nous-mesmes avec elle, et seroit bien celle que nous pourrait donner austant de satisfaction." L'Empereur à Renard, 20 septembre, 1553, Ibid., p. 112.