[69] Ibid., pp. 108-116.
Simon Renard, the imperial ambassador at this time at the English court, was a native of Franche Comté, and held the office of maître aux requêtes in the household of the emperor. Renard, though a man of a factious turn, was what Granvelle's correspondent, Morillon, calls "un bon politique," and in many respects well suited to the mission on which he was employed. His correspondence is of infinite value, as showing the Spanish moves in this complicated game, which ended in the marriage of Mary with the heir of the Castilian monarchy. It is preserved in the archives of Brussels. Copies of these MSS., amounting to five volumes folio, were to be found in the collection of Cardinal Granvelle at Besançon. A part of them was lent to Griffet for the compilation of his "Nouveaux Eclaircissemens sur l'Histoire de Marie Reine d'Angleterre." Unfortunately, Griffet omitted to restore the MSS.; and an hiatus is thus occasioned in the series of the Renard correspondence embraced in the Granvelle Papers now in process of publication by the French Government. It were to be wished that this hiatus had been supplied from the originals, in the archives of Brussels. Mr. Tytler has done good service by giving to the world a selection from the latter part of Renard's correspondence, which had been transcribed by order of the Record Commission from the MSS. in Brussels.
[70] "Car si, quant à soy, il luy semble estre chose que ne luy convînt ou ne fût faisable, il ne seroit à propoz, comme elle l'entend tres-bien, d'en faire déclaracion à qui que ce soit; mais, en cas aussi qu'elle jugea le party luy estre convenable et qu'elle y print inclinacion, si, à son advis, la difficulté tumba sur les moyens, et que en iceulx elle ne se peut résoldre sans la participation d'aulcuns de son conseil, vous la pourriez en ce cas requérir qu'elle voulût prendre de vous confiance pour vous déclairer à qui elle en vouldroit tenir propoz, et ce qu'elle en vouldroit communicquer et par quelz moyens." L'Empereur à Renard, 20 septembre, 1553, Ibid., p. 114.
[71] The Spanish match seems to have been as distasteful to the Portuguese as it was to the English, and probably for much the same reasons. See the letter of Granvelle, of August 14, 1553, Ibid., p. 77.
[72] "Les estrangiers, qu'ilz abhorrissent plus que nulle aultre nacion." L'Empereur à Renard, 20 septembre, 1553, Ibid., p. 113.
[73] "Et si la difficulté se treuvoit aux conseillers pour leur intéretz particulier, comme plus ilz sont intéressez, il pourroit estre que l'on auroit meilleur moyen de les gaigner, assheurant ceulz par le moyen desquelz la chose se pourroit conduyre, des principaulz offices et charges dudict royaulme, voyre et leur offrant appart sommes notables de deniers ou accroissance de rentes, priviléges et prérogatives." L'Empereur à Renard, 20 septembre, 1553, Ibid., p. 113.
[74] In order to carry on the negotiation with greater secrecy, Renard's colleagues at the English court, who were found to intermeddle somewhat unnecessarily with the business, were recalled; and the whole affair was intrusted exclusively to that envoy, and to Granvelle, the bishop of Arras, who communicated to him the views of the emperor from Brussels.—"Et s'est résolu taut plus l'empereur rappeler voz collègues, afin que aulcung d'iceulx ne vous y traversa ou bien empescha s'y estans montrez peu affectionnez, et pour non si bien entendre le cours de ceste négociation, et pour aussi que vous garderez mieulx le secret qu'est tant requis et ne se pourroit faire, passant ceste négociation par plusieurs mains." L'Evêque d'Arras à Renard, 13 septembre, 1553, Ibid., p. 103.
[75] "Pour la requerir et supplier d'eslire ung seigneur de son pays pour estre son mary, et ne vouloir prendre personnaige en mariaige, ny leur donner prince qui leur puisse commander aultre que de sa nation." Ambassades de Noailles, (Leyde, 1763,) tom. II. p. 234.
[76] "Le soir du 30 octobre, la reine fit venir en sa chambre, où étoit exposé le saint sacrement, l'ambassadeur de l'empereur, et, après avoir dit le Veni creator, lui dit qu'elle lui donnoit en face dudit sacrement sa promesse d'épouser le prince d'Espagne, laquelle elle ne changeroit jamais; qu'elle avoit feint d'être malade les deux jours précédents, mais que sa maladie avoit été causée par le travail qu'elle avoit eu pour prendre cette résolution." MS. in the Belgian archives, cited by Mignet, Charles-Quint, p. 78, note.
[77] "Qu'elle tenoit de dieu la couronne de son royaulme, et que en luy seul esperoit se conseiller de chose si importante." Ambassades de Noailles, tom. II. p. 269.