[209] "Noirs comme de beaux diables." Brantôme, Œuvres, tom. III. p. 185.

[210] "Icelles compagnies de fantrie, en ce peu qu'elles se comportoient, autant belles, bien complettes et bien armées, que l'on en avoit veu en France il y avoit long-temps." Rabutin, ap. Nouvelle Collection des Mémoires, tom. VII. p. 551.

[211] "A ces nouvelles s'esleverent tellement leurs esprits et courages, qu'ils recoururent incontinent aux armes, et n'oyoit-on plus partout que demander harnois et chevaux, et trompettes sonner à cheval, ayant chacun recouvert ses forces et sentimens pour venger la honte précédente; toutefois ce murmure se trouva nul, et demeura assoupi en peu d'heure." Ibid., p. 552.

[212] Campana, Vita del Re Filippo Secondo, parte II. lib. 9.

According to some accounts, the loss did not exceed fifty. This, considering the spirit and length of the contest, will hardly be credited. It reminds one of the wars with the Moslems in the Peninsula, where, if we are to take the account of the Spaniards, their loss was usually as one to a hundred of the enemy.

[213] For the preceding pages, see Rabutin, ap. Nouvelle Collection des Mémoires, tom. VII. pp. 548-552.—Cabrera, Filipe Segundo, lib. IV. cap. 7.—Campana, Vita del Re Filippo Secondo, parte II. lib. 9.—Monpleinchamp, Vie du Duc de Savoie, pp. 146-150.—Herrera, Historia General, lib. IV. cap. 15.—De Thou, Histoire Universelle, tom. III. pp. 154-160.—Garnier, Histoire de France, tom. XXVII. pp. 361-372.—Carta de Felipe 2do à su padre anunciandole la victoria de San Quentin, MS.

[214] "Pues yo no me hallé alli, de que me pesa lo que V. M. no puede pensar, no puedo dar relaçion de lo que paso sino de oydas." Carta de Felipe 2do à su padre, 11 de Agosto, 1557, MS.

[215] This appears by a letter of the major-domo of Charles, Luis Quixada, to the secretary, Juan Vazquez de Molina, MS.

"Siento que no se puede conortar de que su hijo no se hallase en ello."

[216] Cabrera, Filipe Segundo, lib. IV. cap. 7