[668] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 326.

[669] "Il lui suffit, pour se contenter d'être ou il est, de savoir que c'est la volonté du Roi, et cela lui suffira pour aller aux Indes, on en quelque autre lieu que ce soit, et même pour se jeter dans le feu." Ibid., p. 301.

[670] Ibid., p. 380.

[671] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 396.

[672] Ibid., p. 372.—Hopper, Recueil et Mémorial, p. 57.

[673] "Car, quant à l'inquisition, mon intention est qu'elle se face par les inquisiteurs, comm'elle s'est faicte jusques à maintenant, et comm'il leur appertient par droitz divins et humains." Correspondance de Philippe II., tom. I., "Rapport," p. cxxix, note.

[674] Ibid., ubi supra.

[675] This letter was dated the twentieth of October. All hesitation seems to have vanished in a letter addressed to Granvelle only two days after, in which Philip says, "As to the proposed changes in the government, there is not a question about them." "Quant aux changements qu'on lui a écrit devoir se faire dans le gouvernement, il n'en est pas question." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 375.

[676] Documentos Inéditos, tom. IV. p. 333.

[677] "Dieu sçait qué visaiges ils ont monstrez, et qué mescontentement ils ont, voyans l'absolute volunté du Roy." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 442.