[687] "Inique et contraire à toutes loix divines et humaines, surpassant la plus grande barbarie que oncques fut practiquée entre les tirans." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 3.
One might imagine that the confederates intended in the first part of this sentence to throw the words of Philip back upon himself,—"Comme il leur appertient par droitz divins et humains." Dépêche du Bois de Ségovie, Octobre 17, 1565.
[688] "Affin de n'estre exposéz en proye à ceulx qui, soubs ombre de religion, voudroient s'enrichir aux despens de nostre sang et de nos biens." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 4.
[689] Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 134.
[690] "De sorte que si un Prestre, un Espagnol, ou quelque mauvais garnement veut mal, ou nuyre à autruy, par le moyen de l'Inquisition, il pourra l'accuser, faire apprehender, voire faire mourir, soit à droit, soit à tort." Supplément à Strada, tom. II. p. 300.
[691] "L'un des beaux caractères de ce temps." Borguet, Philippe II. et la Belgique, p. 43.
[692] Ibid., ubi supra.
[693] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 209.
[694] "Mettant le tout en hazard de venir ès mains de nos voisins." Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. p. 109.
[695] "J'aimerois mieulx, en cas que Sadicte Majesté ne le veuille dilaier jusques à là, et dès à présent persiste sur cette inquisition et exécution, qu'elle commisse quelque autre en ma place, mieulx entendant les humeurs du peuple, et plus habile que moi à les maintenir en paix et repos, plustost que d'encourir la note dont moi et les miens porrions estre souillés, si quelque inconvénient advînt au pays de mon gouvernement, et durant ma charge." Ibid., ubi supra.