[704] "Il y a longtemps que ces Païs-Bas sont les Indes d'Angleterre, et, tant qu'ilz les auront, ilz n'en ont besoing d'aultres." Ibid., p. 382.

[705] Meteren, Hist. des Pays-Bas, tom. I. fol. 39, 40.—Correspondance de Marguerite d'Autriche, p. 17.

[706] Supplèment à Strada, tom. II. p. 293.

[707] Ibid., ubi supra.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 212.

[708] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 402.—Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 212.—Correspondance de Guillaume le Taciturne. tom. II. p. 132.

[709] Supplément à Strada, tom. II. p. 294.

[710] "Ostant l'Inquisition, qui en ce temps est tant odieuse ... et ne sert quasi de riens, pour estre les Sectaires assez cognuz; modérant quant et quant la rigeur des Placcarts ... publiant aussy quant et quant pardon general pour ceulx qui se sont meslez de laditte Ligue." Ibid., p. 295.

[711] "Le Prince d'Oranges et le Comte de Hornes disoyent en plain conseil qu'ils estoyent d'intention de se voulloir retirer en leurs maisons, ... se deuillans mesmes le dit Prince, que l'on le tenoit pour suspect et pour chief de ceste Confédération." Extract from the Procès d'Egmont, in the Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 42.

[712] "De laquelle estant advertis quelques quinze jours après, devant que les confédérés se trouvassent en court, nous déclarames ouvertement et rondemen qu'elle ne nous plaisoit pas, et que ce ne nous sambloit estre le vray moyen pour maintenir le repos et tranquillité publique." Extract from the "Justification" of William, (1567,) in the Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 11.

[713] This fact rests on the authority of a MS. ascribed to Junius. (Brandt, Reformation in the Low Countries, vol. I. p. 162.) Groen, however, distrusts the authenticity of this MS. (Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 12.) Yet, whatever may be thought of the expedition against Antwerp, it appears from William's own statement that the confederates did meditate some dangerous enterprise, from which he dissuaded them. See his "Apology," in Dumont, Corps Diplomatique, tom. V. p. 392.