[714] "Les estatz-généraulx ayans pleine puissance, est le seul remède à nos maulx; nous avons le moyen en nostre povoir sans aucune doubte de les faire assembler, mais on ne veult estre guéri." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. II. p. 37.

[715] "Ils veullent que à l'obstination et endurcissement de ces loups affamez nous opposions remonstrances, requestes et en fin parolles, là où de leur costé ils ne cessent de brusler, coupper testes, bannir et exercer leur rage en toutes façons. Nous avons le moyen de les refrener sans trouble, sans difficulté, sans effusion de sang, sans guerre, et on ne le veult. Soit donques, prenons la plume et eux l'espée, nous les parolles, eux le faict." Ibid., p. 36.

[716] "Ire Mat. gar ernstlich bevelt das man nitt allain die sich in andere leren so begeben, sol verbrennen, sonder auch die sich widderumb bekeren, sol koppen lasen; welges ich wahrlich im hertzen hab gefült, dan bei mir nit finden kan das cristlich noch thunlich ist." Ibid., tom. I. p. 440.

[717] Ibid., tom. II. p. 30.

[718] Ibid., tom. I. p. 432.

[719] Hopper, Recueil et Mémorial, p. 67.

[720] "Tant y a que craignant qu'il n'en suivit une très dangereuse issue et estimant que cette voye estoit la plus douce et vrayment juridique, je confesse n'avoir trouvé mauvais que la Requeste fut presentée." Apology, in Dumont, tom. V. p. 392.

[721] "He escripto diversas vezes que era bien ganar á M. d'Aigmont; él es de quien S. M. puede hechar mano y confiar mas que de todos los otros, y es amigo de humo, y haziéndole algun favor extraordinario señalado que no se haga á otros, demas que será ganarle mucho, pondrá zelos á los otros." Granvelle to Gonzalo Perez, June 27, 1563, Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VII. p. 115.

[722] "Il est tant lyé avec les Seigneurs, qu'il n'y a moien de le retirer et pour dire vray, nutat in religione, et ce qu'il dira en ce aujourd'huy, il dira tout le contraire lendemain." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, Supplément, p. 25.

[723] "Ce seigneur est à présent celui qui parle le plus, et que les autres mettent en avant, pour dire les choses qu'ils n'oseraient dire eux-mêmes." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 391.