[985] Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 574.
[986] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 359.—Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 54.—Hechos de Sancho Davila, p. 29.—Ossorio, Albæ Vita, tom. II. p. 248.—Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 223.—Documentos Inéditos, tom. IV. p. 418.
[987] Vandervynckt, Troubles des Pays-Bas, tom. II. p. 226.
[988] "Toutes ces mesures étaient nécessaires, vu la grande autorité du comte d'Egmont en ces pays, qui ne connaissaient d'autre roi que lui." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 582.
[989] Ibid., ubi supra.—Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 54.
[990] "L'emprisonnement des deux comtes ne donne lieu à aucune rumeur; au contraire, la tranquillité est si grande, que le Roi ne le pourrait croire." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 575.
[991] Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 359.
[992] Brandt, Reformation in the Low Countries, vol. I. p. 260.
[993] "Que, s'il apprenait que quelques-uns en fissent, encore même que ce fût pour dire le credo, il les châtierait; que, quant aux priviléges de l'Ordre, le Roi, après un mûr examen de ceux-ci, avait prononcé, et qu'on devait se soumettre." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 578.
[994] "Adeò contracto ac penè nullo cum imperio moderari, an utile Regi, an decorum ei quam Rex sororem appellare non indignatur, iliius meditationi relinquere." Strada, De Bello Belgico, tom. I. p. 360.