[1143] The original document is to be found in the archives of Brussels, or was in the time of Vandervynckt, who, having examined it carefully, gives a brief notice of it. (Troubles des Pays-Bas, tom. II. pp. 256, 257.) The name of its author should be cherished by the historian, as that of a magistrate who, in the face of a tyrannical government, had the courage to enter his protest against the judicial murders perpetrated under its sanction.

[1144] Among other passages, see one in a letter of Margaret to the king, dated March 23, 1567. "Ceulx de son conseil icy, qui s'employent tout fidèlement et diligemment en son service, et entre aultres le comte d'Egmont dont je ne puis avoir synon bon contentement." Correspondance de Marguerite d'Autriche, p. 235.

[1145] M. de Gerlache, in a long note to the second edition of his history, enters into a scrutiny of Egmont's conduct as severe as that by the attorney-general himself,—and with much the same result. (Hist. du Royaume des Pays-Bas, tom. I. pp. 99-101.) "Can any one believe," he asks, "that if, instead of having the 'Demon of the South'for his master, it had been Charles the Fifth or Napoleon, Egmont would have been allowed to play the part he did with impunity so long?" This kind of Socratic argument, as far as it goes, proves only that Philip did no worse than Charles or Napoleon would have done. It by no means proves Egmont to have deserved his sentence.

[1146] Relacion de la Justicia que se hizo de los Contes Agamont y Orne, MS.

[1147] "Marcharent dans la ville en bataille, et avecques une batterie de tambourins et de phiffres si pitieuse qu'il n'y avoit spectateur de si bon cœur qui ne palist et ne pleurast d'une si triste pompe funebre." Mondoucet, ap. Brantôme, Œuvres, tom. I. p. 363.

[1148] De Thou, Histoire Universelle, tom V. p. 450.—Guerres Civiles du Pays-Bas, p. 172.—Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 57.—Relacion de la Justicia que se hizo de los Contes Agamont y Orne, MS.

[1149] "Sur quoy le Duc lui repondit fort vivement et avec une espece de colere, qu'il ne l'avoit pas fait venir à Brusselle pour mettre quelque empechement à l'execution de leur sentence, mais bien pour les consoler et les assister à mourir chretiennement." Supplement à Strada, tom. I. p. 259.

[1150] "Venian en alguna manera contentos de pensar que sus causas andaban al cabo, y que havian de salir presto y bien despachados este dia." Relacion de la Justicia, MS.

[1151] "Voicy une sentence bien rigoureuse, je ne pense pas d'avoir tant offencé Sa Majesté, pour meriter un tel traittement; neanmoins je le prens en patience et prie le Seigneur, que ma mort soit une expiation de mes pechés, et que par là, ma chere Femme et mes Enfans n'encourent aucun blame, ny confiscation. Car mes services passez meritent bien qu'on me fasse cette grace. Puis qu'il plait à Dieu et au Roy, j'accepte la mort avec patience." Supplément à Strada, tom. I. p. 259.—These remarks of Egmont are also given, with very little discrepancy, by Meteren, Hist. des Pays-Bas, fol. 56; in the Relacion de la Justicia que se hizo de los Contes Agamont y Orne, MS.; and in the relation of Mondoucet, ap. Brantôme, Œuvres, tom. I. p. 364.

[1152] "Et combien que jamais mon intention n'ait esté de riens traicter, ni faire contre la Personne, ni le service de Vostre Majesté, ne contre nostre vraye, ancienne, et catholicque Religion, si est-ce que je prens en patience, ce qu'il plaist à mon bon Dieu de m'envoyer." Supplément à Strada, tom. I. p. 261.