[1538] Raumer has given an extract from this letter, Sixteenth and Seventeenth Centuries, vol. I. p. 149.

[1539] Besides Brantôme, and De Thou, elsewhere noticed in this connection, another writer of that age, Pierre Matthieu, the royal historiographer of France, may be thought to insinuate something of the kind, when he tells us that "the circumstance of Isabella so soon following Carlos to the tomb had suggested very different grounds from those he had already given as the cause of his death." (Breve Compendio de la Vida Privada del Rey Felipe Segundo, MS.) But the French writer's account of Philip is nearly as apocryphal as the historical romance of San Real, who, in all that relates to Carlos in particular, will be found largely indebted to the lively imagination of his predecessor.

[1540] "Aussi dit on que cela fut cause de sa mort en partie, avec d'autres subjects que je ne dirai point à ceste heure; car il ne se pouvoit garder de l'aimer dans son ame, l'honorer et reverer, tant il la trouvoit aymable et agréable à ses yeux, comme certes elle l'estoit en tout." Brantôme, Œuvres, tom. V. p. 128.

[1541] "Luy eschappa de dire que c'avoit esté fait fort meschamment de l'avoir fait mourir et si innocentement, dont il fut banny jusques au plus profond des Indes d'Espagne. Cela est tres que vray, à ce que l'on dit." Ibid., p. 132.

[1542] Apologie, ap. Dumont, Corps Diplomatique, tom. V. par. i. p. 389.

Strada, while he notices the common rumors respecting Carlos and Isabella, dismisses them as wholly unworthy of credit. "Mihi, super id quod incomperta sunt, etiam veris dissimilia videntur." De Bello Belgico, tom. I. p. 379.

[1543] At the head of these writers must undoubtedly be placed the Abbé San Real, with whose romantic history of Don Carlos I am only acquainted in the Castilian translation, entitled "Verdadera Historia de la Vida y Muerte del Principe Don Carlos." Yet, romance as it is, more than one grave historian has not disdained to transplant its flowers of fiction into his own barren pages. It is edifying to see the manner in which Leti, who stands not a little indebted to San Real, after stating the scandalous rumors in regard to Carlos and Isabella, concludes by declaring: "Ma come io sorivo historia, e non romanzo, non posso afirmar nulli di certo, perche nulla di certo hò possuto raccore." Leti, Vita di Filippo II., tom. I. p. 560.

[1544] "Monsieur le prince d'Hespaigne fort extenué, la vint saluer, qu'elle recent avec telle caresse et comportement, que si le père et toute la compaignie en ont receu ung singulier contentement ledit prince l'a encores plus grand, comme il a demonstré depuis et démonstre lorsqu'il la visite, qui ne peut estre souvent; car outre que les conversations de ce pays ne sont pas si fréquentes et faciles qu'en France, sa fièvre quarte le travaille tellement, que de jour en jour il va s'exténuant." L'Evêque de Limoges au Roi, 23 février, 1559. Négociations relatives au Règne de François II., p. 272.

[1545] "Ayant ladite dame mis toute la peine qu'il a esté possible à luy donner, aux soirs, quelque plaisir du bail et autres honnestes passetemps, desquels il a bon besoin, car le pauvre prince est si has et exténué, il va d'heure à heure tant affoiblissant, que les plus sages de œste court en out bien petite espérance." L'Evêque de Limoges au Roi, 1^er mars, 1569, Ibid., p. 291.

[1546] "La royne et la princesse la visitent bien souvent, et sopent en un jardin qui est auprès de la meson, et le prince avec elles, qui aime la royne singulièrement, de façôn qu'il ne ce peut soler de an dire bien. Je croys qu'il voudrait estre davantage son parent." Claude de ... à la Reine Mère, août, 1560, Ibid., p. 460.