[1547] "On entendit aussi très-souvent ce jeune Prince, lorsqu'il sortoit de la chambre de la Reine Elizabeth, avec qui il avoit de longs et fréquens entretiens, se plaindre et marquer sa colère et son indignation, de ce que son pere la lui avoit enlevée." De Thou, Histoire Universelle, tom. V. p. 434.

[1548] "Vous dirès-ge, madame, que sy se n'estoit la bonne compaignie où je suis en se lieu, et l'heur que j'ai de voir tous les jours le roy mon seigneur, je trouverois se lieu l'un des plus fâcheux du monde. Mais je vous assure, madame, que j'ay un si bon mari et suis si heureuse que, quant il le seroit cent fois davantage, je ne m'y fâcherois point." La Reine Catholique à la Reine Mère, Négociations relatives au Règne de François II. p. 813.

[1549] Raumer, Sixteenth and Seventeenth Centuries, vol. I. p. 129.

[1550] Ibid., p. 130.

[1551] Ibid., ubi supra.

[1552] "Ceste taille, elle l'accompagnoit d'un port, d'une majesté, d'un geste, d'un marcher et d'une grace entremeslée de l'espagnole et de la françoise en gravité et en douceur." See Brantôme, (Œuvres, tom. V. p. 129,) whose loyal pencil has traced the lineaments of Isabella as given in the text.

[1553] Raumer, Sixteenth and Seventeenth Centuries, vol. I. p. 131.

[1554] Letter of Fourquevaulx, February 5, 1568, ap. Ibid., p. 139.

[1555] "Gli amici, in primo loco la Regína, la quale diceva che gli era amorevolissima, Don Giovanni d'Austria suo carissimo et diletissimozio," etc. Lettera del Nunzio, Marzo 2, 1568, MS.

[1556] Letter of Fourquevaulx, October 3, 1568, ap. Raumer, Sixteenth and Seventeenth Centuries, vol. I. p. 158.