Oh! comme je comprends l’amour de Baudelaire
Pour ce grand Ténébreux qu’on lit en frissonnant!

dice alguna vez, hablando de Edgar Poe. «Los malos maestros», diría con razón Jean Carrère. En otra parte escribe:

A force de songer, je suis au bout du songe;
Mon pas n’avance plus pour le voyage humain,
Aujurd’hui comme hier, hier comme demain.
Rengaine de tourment, d’horreur et de mensonge!
Il me faut voir sans cesse, où que mon regard plonge,
En tous lieux, se dresser la Peur sur mon chemin,
Satan fausse mes yeux, l’ennui rouille ma main,
Et l’ombre de la Mort devant moi se prolonge.

El Miedo y la Muerte, por siempre. Y sus dedicatorias... a Barbey, a Bloy, a Rops, a Charles Buet, al doctor Julien... Seguramente Rops pintó su «Bebedora de ajenjo» por los versos que Rollinat dedicara a aquel médico. Quisiera traduciros el rondel de «La locura», profético..., como el «Mal de ojo»... o el «Horóscopo», en que

... soudain, de dressant dans la brume
Devant mes pas,
Un long Monsieur coiffé d’un chapeau haut de forme
Me dit tout bas
Ces mots qui s’accordaient avec la perfidie
De son abord:
—Prenez garde; car vous avez la maladie
Dont je suis mort.

Pero no dejaré de transcribir íntegro el «Epitafio», que es de una horrible actualidad y que hará meditar a los reflexivos:

Quand on aura fermé ma bière
Comme ma bouche et ma paupière,
Que l’on inscrive sur ma piérre:
—«Ci-git le roi du mauvais sort.
»Ce fou dont le cadavre dort
»L’afreux sommeil de la matière,
»Fremit pendat sa vie entière
»Et ne songea qu’au cimetière.
»Jour et nuit, par toute la terre,
»Il traina son cœur solitaire
»Dans l’epouvante et le mystêre,
»Dans l’angoisse et dans le remord.
»Vive la mort! Vive la mort!

Sin embargo, en la última página de su tremendo libro se le escapa, a pesar de su obsesión malsana, un clamor que pide piedad: Mon Dieu... Dios haya, por fin, en la eternidad, libertado del dolor el alma del que fué condenado en vida, y salve a los poetas de buena voluntad del imperio de Las tinieblas enemigas.