[178] Venäjän kielen rikkauteen ja tuoreuteen ihastui Mérimée sitä paitse jo heti alussa, ja mitä paremmin hän sitä oppi tuntemaan, sen suuremmaksi kasvoi hänessä tämä mieltymys. "La langue russe, qui est, autant que j'en puis juger, le plus riche des idiomes de l'Europe", kirjoittaa hän v. 1851. "semble faite pour exprimer les nuances les plus délicates. Douée d'une merveilleuse concision qui s'allie à la clarté il lui suffit d'un mot pour associer plusieurs idées qui, dans une autre langue, exigeraient des phrases entières. Le français renforcé de grec et de latin, appelant à son aide tous ses patois du Nord et du Midi, la langue de Rabelais enfin, peut seule donner une idée de cette souplesse et de cette énergie".
[179] Katso Rév. des deux Mondes, 15 p. marrask. 1851 taikka Carmen etc. 18:e édit. sivv. 311-358.
[180] Carmen etc. 18:e édit. s. 318.
[181] Katso Sainte-Beuve, Causeries du lundis T. VII.
[182] Le Correspondant T. XXXI, siv. 488, — Vertaa myöskin L'Univers v:lta 1852.
[183] Journal des Débats 20 p. helmik. 1853 tai Cuvillier Fleury, Études hist. et littéraires, Paris 1854, T. II, s. 329-348.
[184] Tämä näytelmä, joka mainitussa aikakauskirjassa luettiin joulukuun 15 p. v. 1852, ilmestyi myöhemmin yhdessä Les deux heritages'n kanssa.
[185] Barbey d'Aurévilly, Les oeuvres et les hommes au XIX:e siècle, T. VI, siv. 336.
[186] Études sur la Russie, Le glaive russique, La Finlande, son histoire primitive, sa mythologie, sa poésie etc. (1845, 2 vol. in — 80), Histoire litt. du Nord, La Russie Contemporaine, Les îles d'Aland y.m.
[187] Hist. de l'Académie des Inscriptions T. XVIII, s. 130.