[387] Lettres à M. Panizzi, T. I, s. 117.
[388] Ibid. T. 11, s. 20.
[389] Ibid. s. 56.
[390] Ibid s. 175.
[391] Toivossa, että lukijoitani huvittaa nähdä, kuinka oikein Mérimée jo näinä aikoina, ennenkuin Bismarck vielä oli ehtinyt todellista suuruuttaan osottaakaan, häntä arvostelee, otan tähän muutamia hänen arvosteluistaan tästä Saksan suurvallan luojasta. "Il m'a paru homme comme il faut, plus spirituel qu'il n'appartient à un Allemand, quelque chose comme un Humboldt diplomatique". (kirje Panizzille 13/10 1865). — "Quant à M. Bismark, il est mon héros. Il me paraît, quoique Allemand, avoir compris les Allemands et les avoir jugés pour aussi niais qu'ils le sont", (samalle 15/7 1866). — Milloin kutsuu hän Bismarckia "le joueur le plus hardi", milloin "un homme de sens", milloin "le commandeur de la musique politique". — "C'est un grand Allemand, très-poli qui n'est point naïf. Il a l'air absolument dépourvu de gemüth, mais plein d'esprit. Il a fait ma conquête" (kirje "tuntemattomalle" 13/10 1865). — "Nous nous rapetissons tous les jours. Il n'y a que M. de Bismark qui soit un vrai grand homme", (samalle 16/12 1861). "Il n'y a malheureusement qu'un grand homme par siècle, et c'est M. de Bismark qui occupe la place" (kirje rva Beaulaincourt'ille 29/l1 1866).
Vertauksen vuoksi sopii tässä ehkä mainita Mériméen arvosteluja parista muusta aikamme suuresta valtiomiehestä, nimittäin lordi Palmerstonista ja Gladstonesta, joitten kanssa hän Englannissa käydessään paljo seurusteli ja joiden kotona hän oli mieluisa vieras. "J'ai un certain tendre pour lui" sanoo hän edellisestä. — "Il est si gracieux, qu'il plaît, même dans ses méchanchetés, tandis que lord Russell a le talent de déplaire toujours" (kirje Panizzille 19/3 1864) — "Il a été l'homme le plus heureux de ce siècle", kirjoittaa hän Palmerstonin kuoleman johdosta samalle 24 p. lokakuuta seuraavana vuonna. "Il a fait presque toujours tout ce qu'il a voulu, et il a voulu de bonnes et belles choses. Il a eu beaucoup d'amis. Il laisse un grand nom et un souvenir ineffaçable chez ceux qui l'ont connu." (Katso myöskin Filon, siv. 287-88). — Gladstonesta, jonka luona hän elokuussa 1865 oleskeli useita päiviä, sanoo hän: "M. Gladstone m'a paru, sous quelques aspects, un homme de génie, sous d'autres un enfant. Il y a en lui de l'enfant, de l'homme d'État et du fou", (kirje "tuntemattomalle" 23/8 1865). Filon huomauttaa (s. 290) jotenkin hyvällä syyllä tämän johdosta, että "c'est le grand côté de cette nature qui lui semblait le côté dangereux".
[392] Lettres à une Inconnue, T. II, s. 275.
[393] Lettres à M. Papizzi. T. II, s. 336.
[394] Mérimée et ses amis, s. 292.
[395] Esim. seuraava kohta kirjeestä rva Beaulaincourtille 25 p. tammikuuta 1866: "Il me serait impossible de me soumettre à l'obligation de mentir tous les jours, condition sine qua non de toute discussion politique. Il faut mentir pour cacher les fautes de son parti, mentir pour attaquer ses adversaires, mentir même pour dire quelque vérité utile au public. Bref, c'est un métier qui me dégoûte tout à fait". Vertaa myöskin Lettres à une Inconnue, T. I, s. 251, missä hän Toulousesta kirjoittaa ystävättärelleen: "J'ai passé vingt-quatre heures chez un député, et, si j'avais l'ambition d'être un homme politique, cette visite-là m'aurait complétement fait changer d'avis. Quel métier! quels gens il faut voir, ménager, flatter! Je dirai comme Hotspur: I had rather be a kitten and crew mew." Ja sitten seuraava lause, jossa hänen aristokraattinen näkökantansa oikein Heinen tavalla ilmenee: "Esclavage pour esclavage, j'aime mieux la cour d'un despote; au moins, la plupart des despotes se lavant les mains".