On voyait encore d'autres carrosses dorés;
Mais toute cette pompe était bien inutile,
Car là où il a des Magyars, il n'y a plus rien à regarder.
Le peuple de Vienne ne pouvait assez contempler, admirer le Magyar.
Qui surpassait tous les autres par sa beauté.
Oh! que j'étais content de le voir louer! car j'aimerais mieux mourir
Que d'entendre sur lui une parole de blâme.
Ce qu'il y a de beau dans le Magyar,
C'est que, quand tous les spectateurs l'admirent,
Il ne s'étonne pas, il ne regarde pas autour de lui,