[30]Nouveau pour la flore tunisienne.
[31]Nouveau pour la flore tunisienne.
[32]Ces monuments, qui font suite à ceux qui ont été observés à l’Enfida, à la Kesra, à Maktar, à Hammam-Zoukra et à Ellez, rattachent ce que nous appellerons la région dolménique de la Tunisie aux grandes agglomérations mégalithiques algériennes du Dir, de Tebessa, de l’Oued Zenati, des Zardeza, de Roknia et des environs de Constantine. Leur nombre, l’étendue de l’aire qu’elles occupent, leur mode particulier de construction annoncent une œuvre vraiment nationale et ne permettent pas de les attribuer à des garnisons gauloises ou à de simples migrations celtiques. L’architecture primitive à laquelle nous devons les dolmens, les menhirs et les tumulus et dont nous retrouvons les traces des Syrtes jusqu’au Maroc, aussi bien qu’en France ou dans les Îles Britanniques, cette architecture qui n’est pas restée étrangère à l’Asie et dont la Bible porte témoignage, ne saurait être d’après nous l’apanage et la caractéristique d’une seule race. Nous essaierons de démontrer dans un mémoire spécial que les monuments mégalithiques du Nord-Afrique doivent être logiquement et certainement attribués aux Berbères, qui sont le premier peuple que l’histoire signale de la Marmarique au détroit de Gabès ; que les Numides en ont construit pendant la durée de l’âge de la pierre et de l’âge du bronze, mais qu’ils ont continué à en édifier pendant la période romaine et jusqu’à la conquête arabe.
[33]L’Oreobliton thesioides, lorsqu’il est exposé en plein soleil, a les feuilles étroites de la forme typique ; au contraire, dans les anfractuosités où il croît à l’ombre, ses feuilles sont larges et ovales : c’est alors la forme qui a reçu le nom d’O. chenopodioides.
[34]Le fatha (ouverture) est le premier verset du Koran.
[35]Nouveau pour la Tunisie.
[36]Nouveau pour la flore tunisienne. Remplace dans la zone montagneuse des plateaux le Teucrium Alopecuros des montagnes sahariennes.
[37]Nouveau pour la Tunisie.