—Mesiane! dit-elle encore.

Une idée traverse mon esprit: je ne connais pas ces dames, je ne les reverrai jamais, nulle ne se doutera de la mystification.

—Comment trouvez-vous notre fête? leur demandé-je.

Elles me regardent, interloquées.

—Tu parles français?

—Un peu.

—Très bien même, presque sans accent! s’étonne la Parisienne. Où l’as-tu appris?

—Ma grand’mère était Française.

—Ah! c’est donc pour cela que tu as les yeux bleus!... Comment a-t-elle épousé un Musulman?

—Je ne sais pas, dis-je, subitement hostile.