[2] Rogerius a septentrione funditus exstruxit dormitorium, refectorium... (Gall. Christ.)

[3] Rogerius sarta templi tecta instauravit, incendii damna reparans claustri arcam de lignea lapideam faciens et ad Montis radicem equorum stationes arcuatis fornicibus librans (Neust. Pia, p. 386 et 387). Ces écuries, construites par Roger II, étaient alors, par des rampes, accessibles aux chevaux, ce qui ne fut plus possible au treizième siècle après les constructions de la Merveille et de Belle-Chaise, qui changèrent complètement les dispositions des lieux réguliers, de l’entrée et des défenses extérieures de l’abbaye.

[4] Ce promenoir servit de cloître aux religieux de 1122 à 1228, date de l’achèvement du cloître couronnant la Merveille.

[5] Ces bâtiments furent augmentés à l’ouest par Robert de Torigni.

[6] Cette partie du Mont-Saint-Michel a été consolidée de 1873 à 1876 par les soins de la Commission des Monuments historiques.

[7] Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l’Architecture française du onzième au seizième siècle. Tome Iᵉʳ. Architecture monastique.

[8] Dix-septième abbé du Mont, de 1191 à 1212.

[9] Ms. 18937. Bibl. Nat.

[10] Dom Jean Huynes (Histoire générale, etc.).

«1212. Die sexta augusti obiit Jordanus abbas Montis et sepultus fuit apud Tumbam Helenes. Tempore ipsius combusta fuit ecclesia a Britannis et ab ipso reœdificata in tectura, turri et refectorio, dormitorio et celario liberalitate Philippi regis Francorum qui tunc Anglos expulit.»