[4] Jean de Gontaut, Baron de Biron, seigneur de Montaut, de Montferrand et de Puybeton, Gentilhomme de la Chambre du Roi. —«Il fut employé en ambassades et négociations vers l'empereur Charles Quint et le roi de Portugal; se trouva aux batailles de la Bicoque en 1522 et de Pavie en 1525, où il fut blessé et resta prisonnier, servit au siège de Metz et mourut à Bruxelles, prisonnier du seigneur de Mansfeld, des blessures qu'il avoit reçues à la journée de Saint Quentin, le 10 août 1557.» (Moréri, Dictionnaire historique, t. II, p. 481. Paris, 1759, in-folio.)—Gaston de Gontaut, son aïeul, avait épousé, en 1456, Catherine de Salignac, fille de Raymond; et, en 1545, Armand de Gontaut, son frère, épousa Jeanne de Salignac, petite-fille de Raymond, et dernière héritière de la branche aînée de la famille; de ce mariage sont sortis les Gontaut-Salignac. Par suite de l'extinction des enfants mâles, le droit d'aînesse avait passé, vers 1542, à la branche de Fénélon.

[5] En septembre 1568, V. Mézeray, t. X, p. 499. Paris, 1830, in-8o.

[6] «Bertrandus Salignacus Mota Fenelonius, et bello et pace clarus.» (De Thou, t. IV, lib. LXXXVII, p. 459. Lond., 1733, in-folio.)

[7] Le Siege de Mets en l'an MDLII. Paris, Charles Estienne, 1553, in-8o.—Metz, 1665, in-4o, et collection Petitot, 1re série, t. XXXII.—Traduit en italien, sous le titre: Mets difesa da Francesco di Lorena, Duca di Ghiza, tradotta dalla lingua francese, in Firenze, Franc. Onofri, 1643, in-4o.

[8] Le voyage du Roy au Pays Bas de l'Empereur en l'an MDLIIII, brefvement récité par lettres missiues que B. de Salignac, gentilhomme françois, escripuoit du camp du Roy à Monseigneur le Cardinal de Ferrare.—Paris, Charles Estienne, 1554, in-4o.—Rouen par Florent Valentin, 1555, in-8o.—C'est le titre exact que nous avons vérifié sur les exemplaires qui se trouvent à la Bibliothèque royale et à celle de l'Arsenal.—Le Père Lelong, et après lui tous les bibliographes, parlent de cet ouvrage sous deux titres différents: Lettres au Cardinal de Ferrare, etc. Paris, Estienne, 1554, in-4o, et le Voyage du Roy aux Pays Bas, etc. Paris et Lyon, 1554.—V. la Biblioth. historique, t. II, p. 228. Paris, 1769, in-folio, et le Dict. historique de Prosper Marchand, art. Salignac, t. II, p. 182. Lahaye, 1758, in-folio.—Ce dernier mentionne les éditions publiées à Lyon par Thibault Payen en 1554, in-4o; à Paris par Charles Estienne en 1554, in-4o; et à Rouen, par Florent Valentin en 1555, in-8o.

[9] Bertrand de Salignac succédait, en 1568, dans l'ambassade d'Angleterre, à Bochetel de La Forêt, et il eut lui-même pour successeur, au mois de septembre 1575, Castelnau de La Mauvissière.

[10] Voir à la suite de cette Notice, p. XXV.

[11] Voir The compleat Ambassador, p. 246. London, 1655, fo; l'art. consacré dans la Biographie universelle (Michaud) à Bertrand de Salignac au mot Fénélon, t. XIV, p. 285. Paris, 1815, in-8o, et la Notice insérée dans la Collection Petitot en tête du Siège de Metz, 1re série, t. XXXII, p. 241. Paris, 1823, in-8o.

[12] Ce fait d'armes, qui se rapporte à l'année où le maréchal de Biron tenait la campagne en Guyenne (V. Davila, t. I, lib. VI, p. 331. Paris, 1644, in-folio; et son traducteur, t. II, p. 91. Amsterdam, 1757, in-4o), a été l'occasion de la lettre suivante dans laquelle le Roi adresse à M. de La Mothe Fénélon ses félicitations et ses remercîments.

LETTRE DU ROI.