L'émeute ne pouvait pas réussir. Rappelez-vous qu'elle mêlait des royalistes, c'est-à-dire des constructeurs et des conservateurs par tradition, à ces fomenteurs de néant: les socialistes et les anarchistes. Que pouvait-il sortir de cet imbroglio? Rien du tout, sauf de la haine entre Français.

C'est pourquoi la Franc-Maçonnerie jubilait et les Juifs se frottaient les mains.

Car l'une et les autres ne peuvent prospérer que par nos divisions.

Que faudrait-il pour remédier à ces maux?

L'union dans l'Église qui a fondé la France et qui, seule, peut la maintenir bien portante.

CHAPITRE III UNE DANSE DE TRÉPIEDS BELGES
I

Victor Hugo, qui croyait en Dieu, ne croyait pas à l'Église catholique, mais il croyait aux tables tournantes. On sait qu'en cette île de Jersey où, selon l'expression de Veuillot, il représentait si bien «Jocrisse à Pathmos», il se donnait des séances de spiritisme dont le fidèle Vacquerie, Lesclide et d'autres nous ont rapporté les péripéties.

Le poète lui-même en parle dans son livre sur William Shakespeare où; selon sa coutume, il mélange, en une effarante salade, les pires absurdités aux vues les plus grandioses — le tout relevé d'une moutarde de vocables hétéroclites.

«Du sublime au ridicule il n'y a qu'un pas», disait Napoléon. Chez Hugo ce pas est sans cesse franchi: dans ses poèmes, d'une strophe à l'autre, dans ses romans, d'un paragraphe à son voisin.