Ensuite, je m’agenouillerai à tes pieds, je poserai ma tête douloureuse sur la pierre de ton berceau, je me recueillerai dans la contemplation de ta divine splendeur et je te demanderai une grâce : non pas celle de guérir, non pas celle de mourir mais celle de veiller sur toi, en silence, avec ta Mère immaculée et ton Père nourricier. Exauce-moi, petit Enfant de Bethléem, mon maître aimé, mon maître adoré Seigneur Jésus-Christ !…

Prière conçue devant l’autel de l’Enfant-Jésus, dans la chapelle des Carmélites de Beaune, le Mercredi des Cendres 1926.

Fin

TABLE DES MATIÈRES

Pages
Préambule[9]
Dans la forêt de l’Oraison[19]
Reflets des Évangiles[33]
Les deux récits du curé[137]
Au jardin de la Souffrance[205]
Épilogue[235]

SAINT-AMAND (CHER). — IMP. R. BUSSIÈRE