Alors que ma demeure était toute purifiée…

A la faveur de cette heureuse nuit,

Personne ne me voyait

Et moi, je ne regardais rien ;

Je n’avais ni guide ni lumière,

Excepté celle qui brille dans mon cœur.

Cette lumière me guidait,

Plus sûrement que celle de midi,

Au terme où m’attendait

Celui qui me connaît parfaitement…