XI. — Quand on t’a cloué sur la Croix, je tendais aux bourreaux le marteau et les clous.
XII. — Quand tu es mort pour moi, je m’intéressais aux nuances de l’ombre qui pesait sur la colline.
XIII. — Mais quand Longin t’a percé le cœur de sa lance, j’ai su que Longin c’était moi. Ton sang ruissela sur ma tête et je me sentis soudain une âme nouvelle.
XIV. — Alors j’ai compris et je t’ai aimé. Et je t’ai mis au tombeau dans mon âme. Le sépulcre était bien misérable, mais tu l’as empli de ta lumière…
Mon Jésus, ne m’abandonne pas en ce monde où je mourrais de froid si ta présence ne me réchauffait des flammes de ton Sacré-Cœur. Fortifie ma faiblesse ; infuse ta volonté dans mon amour ; c’est la seule prière que je puisse désormais t’adresser : Aie pitié de moi !
Et toi, lecteur charitable, prie beaucoup pour le mendiant d’oraisons qui t’offre ce livre.
Fin.
TABLE DES MATIÈRES
| Préface | [7] |
| Lettre I. — La privation de Dieu | [51] |
| Lettre II. — D’après l’Imitation | [63] |
| Lettre III. — La Messe | [73] |
| Lettre IV. — La Confession | [83] |
| Lettre V. — Une âme du purgatoire | [100] |
| Lettre VI. — La Vierge au jardin | [130] |
| Lettre VII. — Le prince de l’usure | [141] |
| Lettre VIII. — Une dame métallique | [158] |
| Lettre IX. — Lectures (poésie) | [170] |
| Lettre X. — Lectures (prose) | [190] |
| Lettre XI. — Lectures (prose, fin) | [225] |
| Lettre XII. — Beata solitudo | [249] |
| Final | [257] |
4893. — Imprimerie spéciale de la Maison Bloud et Gay.