[8]: Napoléon écrivait au maréchal Soult:

Aix-la-Chapelle, 8 septembre 1804.

Le petit combat auquel j'ai assisté la veille de mon départ de Boulogne a fait un effet immense en Angleterre. Il y a produit une véritable alarme. Vous verrez à ce sujet des détails, traduits des gazettes, extrêmement curieux. Les obusiers qui sont à bord des canonnières ont fait un fort bon effet. Les renseignements particuliers que j'ai portent que l'ennemi a eu 60 blessés et 12 à 15 hommes tués. La frégate a été très-maltraitée. (Dépôt de la secrétairerie d'État.)

[9]: Je ne suppose ici aucune intention, je n'en imagine aucune. Ce qui suit est fidèlement extrait de la correspondance secrète du cardinal Consalvi avec le cardinal Caprara, correspondance dont la France est restée en possession.

[10]: Je rapporte ici le récit fidèle d'une personne respectable, témoin oculaire, attachée à la famille impériale, et qui a consacré ce souvenir dans ses mémoires manuscrits.

[11]: Dépêche du 1er pluviôse an XIII (21 janvier 1805), à bord du vaisseau le Bucentaure, en rade de Toulon.

[12]: Lettre à Lauriston, du 1er février 1805.

[13]: Il existe une copie de ces Mémoires en France.

[14]: J'ai lu moi-même le procès-verbal de ces conférences, dont une copie se trouve en France.

[15]: Ce détail se trouve contenu dans une lettre fort curieuse de M. de Nowosiltzoff à son cabinet.