«Ce ne fut qu’au Xe siècle que les Sarrasins coupèrent le rocher sur lequel s’élève la chapelle de sainte Thècle et desséchèrent la plaine.» (L’abbé Truchet, Notice historique sur la commune de Valloires).

«Les Sarrasins avaient poussé leurs incursions jusque dans nos montagnes (942). Hugues de Provence, roi d’Italie, les chargea de garder les principaux passages des Alpes du nord contre son compétiteur Bérenger.» (Ducis, Voies romaines, Revue Savoisienne, 15 avril 1861.)

«Nous citerons ensuite ces colons, d’origine évidemment étrangère, qui vivent depuis des siècles isolés dans les marais desséchés de la Bresse.» (Roget de Belloguet, Ethnogénie gauloise.)

[15] Vers 645, le siége épiscopal de Châlon-sur-Saône était occupé par un homme de bien nommé Gratus qui habitait le faubourg Saint-Laurent: déjà à cette époque le faubourg communiquait avec la ville par un pont. Comme à Tournus et à Mâcon, le pont de Châlon servit de passage aux Sarrasins et fut détruit derrière eux.

[16] «Les Sarrasins qui ne purent opérer leur retraite en Provence ou en Septimanie, se réfugièrent dans les montagnes (du Jura et du Dauphiné) et s’y retranchèrent dans des positions inexpugnables. Notre province (Bresse et Bugey) est au nombre de celles qui furent envahies; elle leur servit de refuge en leur présentant des positions naturellement fortifiées.» (Paul Guillemot, Monog. hist. du Bugey).

[17] «Parcourons, dans le Bugey, les diverses contrées qui les recèlent, à commencer cette investigation dans la plaine qui s’étend des rivages du Rhône et de l’Ain jusqu’à la chaîne non interrompue des premières montagnes. C’est là que les Sarrasins sont arrivés après avoir saccagé Lyon.» (Paul Guillemot, Monog. hist. du Bugey.)

[18] «L’agriculture, en Sicile, dut aux Arabes ses plus grands progrès: le coton apporté par eux des champs syriens, la canne à sucre, le frêne qui produit la manne, le pistachier, etc., etc.» (Ebn-Khaldoun, Histoire de l’Afrique.)

[19] Courrier de l’Ain, la Presse.

[20] Nous pouvons citer: alcali, alchimie, alcool, algarade, algèbre, almanach, ambre, amiral, mesquin.

[21] «Mots qui se rapportent également au kymrique et au gaëlique: dan, audacieux, violent.» (Roget, baron de Belloguet, Ethnogén. gaul.)