—Mon jeune ami n’est pas pauvre! riposta placidement l’avare.

—Ne jouons pas sur les mots... M. Vérande a tout juste de quoi vivre...

—Oui, maintenant... mais dans quelques années il sera aussi riche, ou plutôt il sera plus riche que vous!

Et mettant sa main noire sur mon épaule, il dit:

—Je l’adopte!

Et il se hâta d’ajouter:

—Mais il n’aura rien avant ma mort!

Presle devint plus rouge encore, puis il eut un grand geste d’effarement, puis il sourit et dit, presque avec humilité:

—C’est différent... Il ne reste qu’à consulter ma fille!

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