A travers les étés qui s'ennuient dans les cours

en silence

et qui pleurent d'ennui,

Sous le soleil ancien de mes après-midi

lourds de silence

solitaires et rêveurs d'amour

d'amours sous des glycines, à l'ombre, dans la cour

de quelque maison calme et perdue sous les branches,

A travers mes lointains, mes enfantins étés,

ceux qui rêvaient d'amour