sur mon bras la dentelle envolée de sa manche…»
—Et je rêve son rêve aux habits de Dimanche.
«… Oh! le beau temps d'amour et d'Eté qu'il fera,
Et qu'elle sera douce et penchée, à mon bras.
J'irai à petits pas. Je tiendrai son ombrelle.
Très doucement, je lui dirai «Mademoiselle»
d'abord—Et puis, le soir, peut-être, j'oserai,
si l'étape est très longue, et si le soir est frais
serrer si fort son bras, et lui dire si près,
à perdre haleine, et sans chercher, des mots si vrais