qu'elle en aura «ses» yeux mouillés—des mots si tendres

qu'elle me répondra, sans que personne entende…»

—Et je songe, à présent, aux mariées pas jolies

qu'on voit, les matins chauds, descendre des mairies

Sur la route aveuglante, en musique, et traîner

des couples en cortège, aux habits étrennés.

Et je songe, dans la poussière de leurs traînes

où passent, deux à deux, les fillettes hautaines

les fillettes en blanc, aux manches de dentelles,

Et les garçons venus des grandes Villes—laids,