avec de laids bouquets de fleurs artificielles,
—je songe aux petits gars oubliés, affolés
qu'on n'a mis, «au dernier moment» avec personne
—aux petits gars des bourgs, amoureux bousculés
par le cortège au pas ridicule et rythmé
—aux petits gars qui ne s'en vont avec personne
dans le cortège qui s'en va, fier et traîné
vers l'allégresse sans raison, là-bas qui sonne.
—Et tout petits, tout éperdus, le long des rangs,
ne peuvent même plus retrouver leurs mamans