son visage,

ridé, tendu, tout à sa tâche de Septembre,

là, sous les poiriers,

à emplir son tablier,

ou à étendre

de toute sa vieille petite âme villageoise,

des linges frais lavés sur les haies de framboises.

Je sais qu'elle est, par ces derniers beaux temps,

une âme, là-bas, dans les jardins,

à mi-chemin