—D’abord, mon loulou, je ne veux pas te quitter. Il prendra la chose comme il lui plaira ... tant pis!
—Fais-toi d’abord avantager ... et de la forte somme!
—Naturellement! Ça va sans dire! Mais ce n’est pas tout: je te veux avec nous, mon Léonce!
—Avec?
—Avec nous!
—Ah! mince alors!
—C’est comme ça! A prendre ou à laisser! Je ne tiens pas à périr d’ennui ... Je ne peux pas vivre sans toi, tu le sais bien!
—Ni moi sans toi, bichette, tu n’en doutes pas?
—Alors voilà! Je l’épouserai, ce vieux sapajou. Il m’a déjà promis de me reconnaître un apport dotal de cent cinquante mille francs, et il ira jusqu’à deux cent mille, j’en ai la conviction.