—Oui, continuait Chantolle, ne se marier que pour se procurer une garde-malade ...

—Et encore! Pourquoi? interrompit Magimier. Pourquoi voulez-vous?... Vous avez des infirmières de profession, qui ont étudié la partie, la connaissent ... Moi, je suis pour les professionnels encore un coup, sabre de bois!

—D’autant plus que vos jeunes filles d’aujourd’hui sont bien dressées à soigner les malades, ah oui! parlons-en! se récria Nantel.

—Elles ne savent même pas préparer une tasse de tisane! dit Ferrero.

—Si vous comptez sur elles!

—Combien de femmes qui laissent leurs maris en plant ...

—Maris et enfants!

—Vous avez du reste d’excellentes maisons de santé, repartit Brizeaux. Moi, je suis comme Magimier, je suis pour les professionnels.

—Vos jeunes filles d’à présent, poursuivait Nantel, elles sont toutes élevées comme si elles étaient millionnaires; aucune, même dans la plus humble bourgeoisie, ne veut plus s’occuper de ménage, de couture, de cuisine surtout.