[61] Le Courrier littéraire, 10 mars 1877, p. 12, article intitulé: Lucrezia Borgia, signé: M. CORIOLIS.

[62] Cf. Auguste VITU, Histoire de la typographie, p. 92 (Paris, Delagrave, 1892).

[63] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 341;—et LAROUSSE, ouvrage cité.

[64] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 363.

[65] Cf. MORÉRI, le Grand Dictionnaire historique, article Tour, t. X, p. 279 (Paris, Libraires associés, 1759);—et Joannis GUIGARD, Nouvel Armorial du bibliophile, t. I, p. 171.

[66] Ernest QUENTIN-BAUCHART, les Femmes bibliophiles de France, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles; Paris, Damascène-Morgand, 1886; 2 vol. in-8. Nombreuses planches de reliures aux armes, reproduites en héliogravure. Tirage à 350 exemplaires. J'ai déjà eu et j'aurai encore fréquemment et amplement recours à ce grand ouvrage, ainsi qu'à celui de Joannis GUIGARD, Nouvel Armorial du bibliophile, Guide de l'amateur des livres armoriés; Paris, Émile Rondeau, 1890, 2 vol. in-8. Une partie du tome I du Nouvel Armorial (pages 87-210) est tout entière et exclusivement consacrée aux femmes bibliophiles ayant fait apposer leurs armoiries sur leurs livres.

[67] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, Avertissement, t. I, p. 3.

[68] Tome I, p. 87.

[69] Ces considérations s'appliquent surtout à la société du dix-huitième siècle: voir plus loin, p. 240, une note relative à la bibliothèque de Mlle Le Duc.

[70] Causeries du lundi, t. VI, p. 182. Au quinzième siècle, nous avons eu une autre Marguerite, à qui nous devons un particulier et célèbre témoignage de son affection pour les lettres; c'est MARGUERITE D'ÉCOSSE (1424-1444), fille du roi d'Écosse Jacques Ier, qui fut la première femme de Louis XI, alors dauphin. Ayant un jour aperçu le poète et chroniqueur Alain Chartier endormi sur une chaise, elle s'approcha de lui et lui donna un baiser, «chose dont s'estant quelques-uns esmerveillés, parce que nature avait enchâssé en lui un bel esprit dans un corps laid,» la princesse leur répondit qu'elle n'avait pas baisé l'homme, mais la bouche d'où sortaient tant de mots dorés. Marguerite d'Écosse, qui avait douze ans quand elle épousa Louis XI, et qui mourut à vingt ans, trouva si peu de bonheur dans ce mariage qu'elle s'écria, à ses derniers instants: «Fi de la vie! qu'on ne m'en parle plus!» (LAROUSSE, ouvrage cité;—Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France.)