[71] P. L. JACOB, notice en tête de l'Heptaméron, p. IV (Paris, Delahaye, 1858).

[72] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 284, note 2.—Sur Marguerite d'Angoulême, voir Félix FRANK, Dernier voyage de la reine de Navarre Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, avec sa fille Jeanne d'Albret, aux bains de Cauterets (1549) (Paris, Lechevalier, 1897; in-8, 112 pages).

[73] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 247.

[74] BRANTÔME, ouvrage cité, t. X, p. 205.

[75] Cf. SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. VI, p. 191.

[76] SAINTE-BEUVE, ouvrage cité, t. VI, p. 191.

[77] Ouvrage cité, p. 200.

[78] TALLEMANT DES RÉAUX, les Historiettes, t. I, p. 101-106 (Paris, Techener, 1862). Une aventure analogue survint à l'abbé de Voisenon (1708-1775), devenu passionnément amoureux d'une dame Potron, dont le mari s'avisa, dans un dîner, de servir au galant abbé certain plat copieusement et traîtreusement assaisonné. Dans son roman Si jeunesse savait (chap. XXII), Frédéric Soulié a aussi eu recours à ce «relâchant» procédé. (Cf. B. JULLIEN, Thèses d'histoire, p. 472 et suiv., et p. 475, note 1.)

[79] Eugène ASSE, ouvrage cité, p. 70-72. Sur cet usage de mettre en lettres grecques ses initiales sur le plat des livres, voir Édouard FOURNIER, l'Art de la reliure en France, p. 147 (Paris, Dentu, 1888).

[80] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 382-383;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 88.