[397] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 128.

[398] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 142.

[399] Cf. SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. V, p. 437, 424 et 426; et t. VI, p. 55;—et Edmond et Jules DE GONCOURT, Portraits intimes du dix-huitième siècle, la comtesse d'Albany, p. 442 et 446.

[400] Cf. ERNEST QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 314.

[401] Cf. Jean DE REUILLY, La Raucourt et ses amies, p. 63-64 (Paris, Daragon, 1909).

[402] Jean DE REUILLY, ouvrage cité, p. 217.

[403] «C'était fatal!» ajoute ici, en note, M. Jean DE REUILLY, ouvrage cité, p. 218, à qui j'emprunte cette nomenclature, et qui donne, en cet endroit, le catalogue détaillé de cette bibliothèque.

[404] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, p. 458.

[405] Tome III, p. 11-12 et 23-29 (Paris, Bibliothèque nationale, 1869).

[406] «Des livres et des fleurs», ce rapprochement, cette dualité, se retrouve plus d'une fois dans l'histoire littéraire, dans la vie et les goûts des bibliophiles. C'est d'abord Cicéron traçant le portrait de «l'homme heureux»: Si hortum in bibliotheca habes, deerit nihil, écrit-il (Ad familiares [Varroni], No 451; CICÉRON, Œuvres complètes, t. V, p. 411; collection Nisard; Paris, Didot, 1881). Puis Urbain Chevreau (1615-1701), qui avait été secrétaire de la reine Christine de Suède (dans Charles NODIER, l'Amateur de livres, les Français peints par eux-mêmes, t. II, p. 83; Paris, Delahays, s. d.): «Je ne m'ennuie point dans ma solitude, où j'ai une bibliothèque assez nombreuse pour un ermite, et admirable pour le choix des livres... J'y ai des tableaux, des estampes; un grand parterre tout rempli de fleurs, des arbres fruitiers;» etc. Et M. Octave Uzanne (Nos amis les livres, p. 268): «Seigneur, s'écriait un ancien, accordez-moi une maison pleine de livres, un jardin plein de fleurs!» Il semble que, dans cette prière, soit contenue toute la quintessence de la sagesse humaine: les fleurs et les livres masquent les tristesses de cette vie, et nous font aller en souriant, l'œil égayé, l'esprit bienheuré, jusqu'au jour de la grande échéance définitive, au vrai quart d'heure de Rabelais.» Cf. aussi le célèbre sonnet de l'imprimeur Plantin (1514-1589) sur «le Bonheur de ce monde»: