«Miracle! celui que nous croyions un fripon est un saint!»
«Et ils se jettent à genoux, et ils impriment des baisers sur le postérieur, et ils réunissent tous les élèves...»
LA DUCHESSE DE NOAILLES, Marie-Françoise de Bournonville (1654?-1748).
«Femme d'un esprit supérieur», dit d'elle Ludovic Lalanne. Elle donna le jour à vingt et un enfants, et mourut à quatre-vingt-quatorze ans[ [200].
La DUCHESSE DE LESDIGUIÈRES, Paule-Françoise Marguerite de Gondi de Retz (1655-1716)[ [201].
Elle est surtout connue par son intimité avec l'archevêque de Paris François de Harlay, qui la voyait «tous les jours de sa vie, ou chez elle ou à Conflans, dont il avoit fait un jardin délicieux, et qu'il tenoit si propre, qu'à mesure qu'ils s'y promenoient tous deux, des jardiniers les suivoient à distance pour effacer leurs pas avec des râteaux... La duchesse de Lesdiguières n'y couchoit jamais (à Conflans), mais elle y alloit toutes les après-dînées, et toujours tous deux tout seuls. Le 6 août (1695), il (l'archevêque) passa la matinée à son ordinaire jusqu'au dîner. Son maître d'hôtel vint l'avertir qu'il étoit servi. Il le trouva dans son cabinet, assis sur un canapé et renversé; il étoit mort[ [202].»
La duchesse de Lesdiguières avait rassemblé une belle bibliothèque dans son hôtel de la rue de la Cerisaie.
ÉLÉONORE-MAGDELEINE-THÉRÈSE, fille de Philippe-Guillaume, comte palatin DE NEUBOURG, femme de Léopold Ier, empereur d'Allemagne (1655?-1720)[ [203].
La MARQUISE DE CHAMILLART, Isabelle-Thérèse Le Rebours, femme du secrétaire d'État et ministre de Louis XIV (1657-1731).
Dans son domaine de l'Étang-la-Ville, la marquise de Chamillart avait rassemblé une bibliothèque fort remarquable[ [204].