La DUCHESSE DE ROHAN-CHABOT, Émilie de Crussol d'Uzès (1732-....)[ [360].
La MARQUISE DE VOYER D'ARGENSON, Jeanne-Marie-Constance de Mailly (1734-1783)[ [361].
La DUCHESSE DE MAZARIN, Louise-Jeanne de Durfort (1735-1781).
La vente de ses livres eut lieu à Paris, peu après sa mort, le 12 janvier 1782 et jours suivants[ [362].
La DUCHESSE DE CHOISEUL-STAINVILLE, Louise-Honorine Crozat du Châtel, femme du ministre de Louis XV (1735?-1802).
De même que son père, que son mari, et que sa belle-sœur, la duchesse de Gramont-Choiseul, mentionnée ci-dessus à son rang chronologique, la duchesse de Choiseul aima passionnément les livres. Elle protégea les savants et les gens de lettres et particulièrement l'abbé Barthélemy[ [363]. C'est elle qui, en vrai philosophe de son siècle, écrivait un jour à son amie Mme du Deffand qu'«il ne faut parler de Dieu ni en bien ni en mal»[ [364].
La DUCHESSE DE RIOCOURT ou RIOCOUR, Madeleine-Jeanne-Claire Morel, dame de Vitry-la-Ville, Vauciennes, Chappes, etc., baronne du Bois ou de Boys (1735-1812)[ [365].
La PRINCESSE DE CONDÉ, Charlotte-Godefride-Élisabeth de Rohan-Soubise, femme de Louis-Joseph, duc de Bourbon, prince de Condé (1737?-1760)[ [366].
Mme LE PELLETIER ou LE PELETIER, Louise-Suzanne de Beaupré (1737?-1762).
Son mari était président à mortier au Parlement de Paris[ [367].