Pour les besoins de la rime encore, il fait le mot orbite du masculin:

Ces astres suspendus dans le vide des airs

Croisant, sans se heurter, leurs orbites divers.

(Nouvelles Méditations, Réflexion, p. 228; — et Recueillements, Réflexion, p. 316; Hachette, 1902.)

... Jeune ami dont la lèvre,

Que le fiel a touché, de sourire se sèvre.

(Recueillements, XI, A M. Guillemardet, p. 46.)

Pour touchée.

Il dit à une femme (Nouvelles Méditations, XXIV, p. 158):

Souviens-toi de l’heure bénie