Où les dieux, d’une tendre main,
Te répandirent sur ma vie
Comme l’ombre sur le chemin.
Comme si l’on pouvait répandre quelqu’un.
Dans le même recueil (XV, Les Préludes, p. 99-100), il nous décrit en ces termes «un lugubre silence»:
... Et sur la foule immense
Plane, avec la terreur, un lugubre silence:
On n’entend que le bruit de cent mille soldats
Marchant, comme un seul homme, au-devant du trépas,
Le roulement des chars, les coursiers qui hennissent,