Et Timothée Trimm, dans Le Petit Journal (même source): «Rigolo (un mulet) a vingt manières de lancer son prétendu dompteur dans l’espace, il rue, il allonge le cou, il se tient tout droit, il se couche au besoin. Un centaure y perdrait ses éperons».

Un centaure avec des éperons!

«Les chevaux ont été inventés pour l’agrément des jolies femmes, et si les hommes étaient des centaures, ça n’en vaudrait que mieux,» estime bien singulièrement un personnage de Paul de Kock (La Mare d’Auteuil, p. 79; Rouff, s. d., in-4).

Ajoutons qu’un écrivain grec, «ayant à parler d’un centaure, l’appelle un homme à cheval sur lui-même». (J.-J. Barthélemy, Voyage du jeune Anarcharsis, t. IV, chap. 58, p. 478; Didot, an XII.)

Un article du Figaro (9 décembre 1874) nous apprend que nombre des devises figurant autrefois sur les mirlitons:

Je vous aime ardemment,

C’est ce qui fait mon tourment;

Etc., etc.,

sont de Gérard de Nerval (1808-1855), qui en livra un jour cinq cents pour 50 francs.

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