Dans Virgile parfois, dieu tout près d’être un ange,

Le vers porte à sa cime une lueur étrange.

«La Bible est son livre. Virgile et Dante sont ses divins maîtres», déclare notre poète, en parlant de lui, dans la préface de Les Rayons et les Ombres (p. 145; Hachette, 1859).

Prenez ce vieux Virgile où tant de fois j’ai lu!...

Lisez mon doux Virgile...

(Ibid., VIII, à M. le D. de ***, p. 183.)

La fin de cette même pièce VIII (p. 184):

Car les temps sont venus qu’a prédits le poète!

Aujourd’hui, dans ces champs, vaste plaine muette,

Parfois le laboureur, sur le sillon courbé,